
Adieu Notion, Bonjour Obsidian
Je suis un très gros consommateur d’outils de productivité car je suis quelqu’un qui peut s’éparpiller partout et tout le temps. Pour dire, je programme toujours les tâches à faire sur mon agenda comme les tâches quotidiennes ou alors mes sessions où je vais être en DeepWork pour du travail ou du coding. (Deepwork = Travail Profond). Mais j’aime aussi un outil qui me sert de second cerveau. Et c’est en lisant le livre Construire un second cerveau de Thiago Forte et aussi en suivant sa chaîne YouTube que j’ai pu me créer des compétences mais aussi que j’ai découvert Notion. “Okay, mais on parle de Obsidian ?” Oui, mais on va y revenir après car on va parler de mon expérience sur Notion et pourquoi je suis passé à Obsidian…
Stage 1 : Notion
Notion, c’était à l’époque mon petit chouchou car je pouvais l’utiliser pour tout. Je me faisais mes Cheat-Sheet (Pense-bête) pour ce qui était le design mais pas que. Je pouvais créer mes propres PDF, faire mon agenda, mes bases de données et tout… Mais on retrouvait aussi des templates, des mails expliquant que Notion c’est génial, qu’on a stand up (Monté de niveau) dans notre entreprise….
Mais il avait un souci :
À vouloir trop faire, à tout rendre cool, j’avais l’impression de ne plus rien faire et d’avoir cette sensation d’être un teubé. Mais vous savez, on automatise le tout et on ne fait rien et ça, ça m’agace. J’ai besoin de creuser ma tête, d’écrire mes notes mais avec du vrai Markdown. Aussi, la mise en page pour les images n’était pas top, quand je prenais des notes via Excalidraw c’était un vrai calvaire car c’était “on fait une mise en page automatique” okay, mais je veux seulement écrire comme ça sans qu’on me donne la main pour faire de la mise en page.
La Politique de Notion :
Un gros souci de Notion, c’est sa politique en globalité. Tout est payant pour avoir plus de contenu, le fait que l’IA doit lancer 10€ à part en plus de l’abonnement. Que surtout les conditions que les employés pouvaient lire me dérangeaient largement. Donc il fallait trouver une solution…
Stage 2 : Trouver la terre promise :
J’ai tout essayé. Que ce soit des clones open source, d’autres services payants ou pas, il n’y avait pas le même résultat.
- Anytype : Clone assez convaincant mais très compliqué à mettre en place, système d’arborescence assez casse-gueule. Si à chaque fois que je mets en place un nouveau dossier, ça va être chiant.
- Joplin : Clone sympa, libre de droit et surtout facile. Point noir, la synchronisation et un souci de format.
- Simplenote : Trop simple, trop J’accompagne l’utilisateur et je ne cherche pas ça
- NeoVim : Non, là faut pas déconner quand même.
- Nano : En soi, c’est un excellent éditeur de texte qui peut coder et surtout pas le coup de taper une commande à la con pour ouvrir ça ou ça. Il explique bien en plus. Mais c’est du terminal, mais peut servir en dépannage.
- Bear : Que pour Mac, or je ne suis pas un hipster ou Melvyn faisant de la propagande pour qu’on code tous avec !!!
- Bloc-notes : Ahem…
Puis je me souvenais d’une vidéo, il me semble que c’est Thiago Forte ou Matt d’Avilla qui parlaient de Obsidian.
Stage 3 : Les aventuriers du Obsidian perdu
Obsidian c’est l’outil complet déjà par les choses simples, à savoir la prise de note. Le fait qu’on peut faire des dossiers facilement. Qu’on peut copier le dossier qu’on appelle “coffre” et aussi le fait qu’il y a une communauté derrière et 100% Open source. Il y a juste la possibilité d’aider en donnant un abonnement pour utiliser la synchronisation sécurisée de nos .md (Markdown) pour entre 6/7€ /mois.
Comment ça se présente ? :
Je trouve tellement simple l’écran, on a une section pour la création d’un dossier, avec la possibilité de créer un fichier .md mais pas que, on peut faire un post daté et aussi un canva pour détailler une idée sur un tableau blanc ou alors montrer le chemin pour chaque élément (pratique en développement).
La vue graphique “Inside in the brain”
Je pense que c’est la fonctionnalité la plus cool de Obsidian, c’est la vue graphique.
Elle permet d’avoir une vision directe de l’ensemble de nos textes pris en note et retrouver chaque élément en rapport avec le titre, sous-titre ou alors via des mots-clés précis. Et ne gardant les éléments où il y a le mot indiqué.
Canvas, au tableau !
À la manière d’un FigJam ou un Excalidraw, vous pouvez faire des croquis pour montrer quelque chose et à intégrer dans votre prise de note. Pratique pour faire un schéma.
Et plein d’autres fonctionnalités aussi :
Les extensions que propose la communauté sont vraiment excellentes et surtout mises à jour et open source.
Mais aussi la personnalisation du thème de votre Obsidian :
Stage 4 : Comment chopper le diamant ?
Il est dispo partout sur Windows, Mac, Linux (Via les dépôts de votre OS ou en Flatpak) mais aussi dispo sur iOS et Android. Sur la version mobile comme sur la version ordinateur, on sauve tout ça en .md.